Natalia Doco

Natalia Doco est une chanteuse et musicienne argentine originaire de Buenos Aires.

Elle commence à se faire connaître sur Internet en interprétant de nombreuses reprises qu’elle chante également dans des bars. En 2004, Natalia Doco est candidate de l’émission Operación Triunfo, la version argentine de Star Academy. N’y réussissant pas et vivant mal cette expérience, elle décide de partir plusieurs années au Mexique pour prendre du recul et pour apprendre le métier de chanteuse en se produisant dans des clubs ou des fêtes populaires, où elle reprend à la fois des chansons traditionnelles et de la variété internationale.

Malgré un certain succès, elle considère que son premier album ne lui correspond pas assez et crée son propre label aux côtés de son manager et de son compagnon. Pour son nouveau projet, elle contacte le musicien argentin Axel Krygier, avec qui elle rêve de travailler, et qui accepte. Natalia Doco enregistre son deuxième album en Argentine en octobre 2015 pour une sortie en 2017, intitulé El Buen Gualicho, chanté en espagnol et en français.

U.S. Girls

U.S. Girls est un groupe de pop expérimentale américano-canadien. Il est formé en 2007 par Meghan Remy, seule membre constante du groupe. Remy collabore avec nombre de musiciens torontois à l’écriture et la production.

Avec « In A Poem Unlimited » sorti ce 18 février 2018, la chanteuse nous montre qu’elle n’a rien perdu de sa virulence. En combat contre le système, elle s’attaque aux relations abusives, à la sexualité, au coût humain de la guerre et à bien d’autres sujets qui reflètent sa propre expérience des cruautés de la vie.

Dans « Velvet 4 Sale« , elle évoque par exemple la menace constante que notre société patriarcale inflige à une femme, et les actions que cette dernière entreprend en réponse. Les hommes ont de la chance que les femmes (et les enfants) n’aient pas encore pris les armes. J’espère que ça n’arrivera jamais et je ne pense pas du tout que la violence puisse être efficace, mais l’idée était parfaite pour une chanson, déclare-t-elle à Vice. L’imaginaire de la révolte, son fantasme plus que sa réalité, est la force qui dirige sa musique. Les élans poétiques et les sous-entendus y foisonnent, exprimant de manière brutalement honnête les frustrations et les désirs qui habitent la chanteuse. Son pamphlet féministe ne manque pas d’humour non plus : dans « Pearly Gates« , elle imagine une rencontre avec Saint-Pierre aux portes du paradis, qui prend rapidement une connotation sexuelle. Les clins d’œil abondent autant que les coups de poing.

La charge politique qui ressort de ses paroles échappera probablement aux auditeurs ne comprenant pas l’anglais : les rythmes groovy et dansants cache bien le jeu subversif de ses chansons. La voix de Remy ne manque pas d’énergie, ni de férocité, mais une punk elle n’est pas. Son timbre de voix est fréquemment doux et harmonieux et ses mélodies sont indéniablement pop : accessibles pour le grand public et promptes à se glisser pour de bon dans nos oreilles.

Enregistré avec un live-band, « In A Poem Unlimited » se situe à mi-chemin entre l’expérimentation et la musique populaire. Disco, glam rock, électro, musique atmosphérique et refrains dignes des années 60 s’y mélangent avec une fluidité et une aisance remarquable. On pense fréquemment à Blondie, Dolly Parton, Madonna ou encore aux Ronettes.

C’est dans ce patchwork d’influences souvent féminines que la subversion pop de Meg Remy trouve son sens. Se réappropriant les sons de celles qui l’ont précédées, elle affirme fièrement son identité artistique et politique, ne se refusant ni références, ni refrains pop, ni jeu de mot graveleux, ni cris de colère. C’est l’œuvre d’une musicienne en parfaite maîtrise de son art, et qui s’assume pleinement.

Calle Alegria

Calle Alegria est un groupe lyonnais de chansons engagées espagnoles. Composé de trois fille déjantées et de deux caballeros.

Emprunter la Calle Alegria, c’est battre le pavé de la « rue de la joie » en prenant son temps, en s’imprégnant de l’atmosphère que seule la péninsule ibérique peut offrir.  Ici la bonne humeur est de mise, le linge sèche accroché aux fenêtres, les portes cochères se transforment en forums où l’on refait le monde, évoquant un jour l’amour et la liberté, débattant le lendemain de discriminations et d’injustices sociales sans pour autant perdre espoir.

Formé par des artistes ayant l’espagnol pour langue maternelle, le groupe Calle Alegria, concentre cette ambiance typique dans une musique festive, chantée en Castillant et en Français. Reposant sur des bases rumba et reggae, des éléments empruntés à la pop et au groove lui confèrent un caractère puissant et très actuel. Lorsque l’on découvre Calle Alegria sur scène, ce qui frappe avant tout, c’est le climat de complicité qui règne entre les 4 musiciens, trois femmes et un homme.  Heureux d’être sur scène, ils offrent au public de la bonne humeur et des chansons en forme de réquisitoire pour un monde meilleur.

Arthédone

Sur des mélodies pop chantées en français, Arthédone raconte des histoires du quotidien dans lesquelles apparaissent tour à tour un séducteur charmé ou un passionné qui tente de réaliser ses rêves quoi qu’il en coûte.

Kandid

Déroutant mélange de simplicité et de profondeur, les chansons de Kandid sont des berceuses pour mômes éternels. Compositeur-interprète de chanson française, il a débuté dans les pubs de Manchester en Angleterre, en chantant en français ! Après 4 ans passé Outre-Manche, Kandid revient sur sa terre natale, l’Auvergne.

Kandid a aussi écrits pour d’autres artistes dont Clara Oleg et Aliplays. Au côté de Kandid, vous avez pu apercevoir le pianiste d’Aldebert (Christophe Darlot), ou encore Denis Clavaizolle, l’ex-complice de Jean-Louis Murat.

 

Mademoiselle K

Mademoiselle K est un groupe de rock français, composé de trois membres (anciennement quatre), emmenés par Katerine Gierak.

Grâce à la rencontre d’Yvan Taïeb en 2004, Katerine Gierak se fait connaitre dans le monde de la musique et fonde le groupe « Mademoiselle K ». Yvan Taïeb qui était leur manager, devient leur producteur et les font signer chez EMI, sous le label Roy Music.

En 2013, Mademoiselle K annonce la sortie d’un album en anglais ce qu’ils leurs ont valus de « se faire virer » (« Ma maison de disques m’a dit : « Fais ton album en français sinon on te vire ». J’ai fait mon album en anglais… » – source : wikipedia). Depuis Mademoiselle K a fondé sa propre maison de production, Kravache ».

 

La Malice

Le disco n’est pas mort ! Sortez votre boule à facette et vos pantalons à patte d’éph’, La Malice revisite le disco à la façon 21ème siècle 🙂

L’histoire raconte que ce duo est née d’une rencontre maléfique d’un « méchant rockeur grooveur » (alias Benjamin) avec Corinne, « une angélique qui était pure et qui écoutait du Kassav et du -M-« . Mais ça, c’était avant …

 

Superorganism

Collectif de huit musiciens venant d’Angleterre, du Japon, d’Australie, ou encore de Nouvelle-Zélande, ils ont transformé l’une des grandes maisons de l’Est londonien en quartier général et studio d’enregistrement. A leur tête, une jeune étudiante japonaise de 18 ans, Orono.

Leurs chansons pop et acides passent au crible l’ère Internet, ses réseaux sociaux, ses selfies, ses écrans et la célébrité fast and furious. Sous la plume d’Orono, elle expose la face morose et égocentrique d’une génération connectée ainsi que le désir narcissique de reconnaissance à travers les réseaux-sociaux, l’auteure parle même d’« idiocratie ». Elle évoque également un fort auto-centrisme qui s’avère être un bon prétexte pour suivre ses envies sans prêter attention à un quelconque jugement.

Victor Démé

Victor Démé est un chanteur burkinabé originaire de la ville de Bobo-Dioulasso, né en 1962 et mort le 21 septembre 2015. Dans les années 1980 il gagne plusieurs micro-crochets dont le concours du Centre Culturel Français de Bobo-Dioulasso organisé en partenariat avec RFI en 1989, et le premier prix de la Semaine Nationale de La Culture (SNC) dans sa catégorie, en 1990. Dans les années 90, il joue dans des orchestres dont l’Echo de l’Africa et le Suprême Comenba. En 2007, avec le journaliste David Commeillas en reportage à Ouagadougou, ils produisent son premier album.

Victor Démé meurt le 21 septembre 2015 dans sa ville natale, Bodo-Dioulasso suite à une crise de paludisme.

General Elektriks

General Elektriks est un projet musical français d’electropop inspiré de plusieurs styles comme la funk, la soul et le jazz. Il est fondé par Hervé Salters, un artiste parisien féru de synthés vintage et de claviers en tous genres. Hervé Salters (alias RV) a d’abord joué pour le groupe Vercoquin et -M- avant d’aller s’exercer outre-atlantique chez Blackalicious et Lyrics Born.