Love Fame Tragedy

Vous connaissez The Wombats ? Mais si, ce groupe anglais qui c’est fait connaître grâce à son punk déjanté. Les vrais se souviendront de leurs vidéos promo de leur premier album en 2007 où ils jouaient leurs morceaux en acoustique dans des lieux improbables.

Comme tout le monde le sait, ce groupe est passé du punk à l’électro pop ! normal 🙂 Et franchement ce virage à 720° est une réussite ! Leurs titres défoncent toujours autant !

Mais bon, depuis 2007 il faut bien se réinventer (une troisième fois). Matthew Murphy, allias « Murph » le leader de The Wombats se lance dans un projet solo : Love Fame Tragedy .

La couleur musical de Love Fame Tragedy reste dans le ton électro pop de The Wombats, mais la nouveauté est que Murph sera souvent, mais pas tout le temps, accompagné d’autres artistes.

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Pour son premier album, Murph s’entoure de Joey Santiago (des Pixies), Mark Stoermer (de The Killers), Kanye West, Mac Miller (de Pearl Jam), Gus Unger-Hamilton (de Alt-J) … Et sincèrement, on adore !

Que les fans de The Wombats se rassurent : Love Fame Tragedy ne symbolise à priori pas la fin du groupe. Ce dernier, qui avait sorti « Beautiful People Will Ruin Your Life » en 2018, n’a pas parlé de séparation.

The Lemon Twigs

The Lemon Twigs est un groupe « pop-rock » américain originaire de New York. Il a été créé par les frères Brian et Micheal D’Addario. Fringués dans un style à la croisée de David Bowie et Mick Jagger, ils surfent sur la vague du rock des années 70 en poussant le délire à l’extrême que se soit sur scène, ou en sortant leur premier titre dans le commerce (en 2015) … sur support K7 !!!!

Asaf Avidan

Asaf Avidan est un auteur-compositeur-interprète israélien leader du groupe de folk-rock « Asaf Avidan and the Mojos ». La hauteur et le caractère rauque de sa voix lui valent d’entendre sa musique comparée à celle de Janis Joplin, Jeff Buckley ou encore Robert Plant.

Fin 2006, alors qu’Asaf Avidan se produit en solo à travers Israël, il réunit quatre musiciens qui deviendront the Mojos. Le groupe joue beaucoup en Israël et donne également quelques concerts aux États-Unis, notamment au Meany Fest à New York où ils arrivent finalistes. Ils sortent 2 albums, le premier « The Reckoning » est sacré disque d’or un an après sa sortie et élu « album de l’année » par plusieurs médias. Le second « Poor Boy » ou « Lucky Man » sort en Israël, il évoque l’histoire d’un garçon né avec un trou à la place du cœur. L’album sort avec deux titres et deux couvertures différentes, laissant au public le choix de décider si le garçon est pauvre (« poor boy ») ou chanceux (« lucky man »). L’album est disque d’or cinq mois après sa sortie et récolte des critiques extasiées.

En juillet 2011, après un été en tournée où ils partagent la scène avec Robert Plant, Ben Harper et Lou Reed, Asaf Avidan and the Mojos annoncent qu’ils font une « pause créative indéfinie » et continue de tourner en concert solo et acoustique.

Shaka Ponk

Shaka Ponk est un groupe de rock alternatif crée en 2002, s’inspirant de l’heavy métal, de l’électro et du hip hop (surtout sur les premiers albums). Ce groupe existe depuis 2002.

La particularité du groupe est que le chanteur principal est un singe en image de synthèse (mis en avant dans les débuts). Il a un nom, Goz et occupe une place à part entière dans le groupe (y compris sur scène grâce à un écran, je me souviens d’un délirant duel de batterie entre Goz et le batteur du groupe 😀). On doit cette création et les clips à « Frah », guitariste et voix de Goz, qui était web designer quand il vivait à Los Angeles.

Lors de la création du groupe à Paris, l’idée était de former un groupe zen et bouddhiste avec un esprit métal. Ceci ressort dans le nom « Shaka » (Shakyamuni), qui est le nom du premier bouddha et « Ponk », nom d’une tribu amérindienne en référence au côté punk du groupe. En d’autre terme, Shaka Ponk pourrait signifier « prêtre du peuple Ponk » ou plus ironiquement « prêtre punk ».

Les textes sont inspirés par la nature. On y retrouve une âme écologique accentué par un mélange de langue (l’anglais, le français et l’espagnole) pour illustrer l’universalité de l’espèce humaine.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Shaka_Ponk

Dooz Kawa

Le Figaro le surnomme « la plume du rap français » et L’Express considère qu’il fait partie de ces rappeurs qui s’écoutent « un dictionnaire à la main ».

«Si j’arrêtais le rap c’est comme si je fermais les yeux, ça n’aurait pas de sens ». Baigné dans le hip-hop depuis tout petit Dooz Kawa ne sait plus très bien quand il a commencé réellement à chanter : « C’est le prolongement de moi-même. J’étais timide et renfermé, c’était mon seul moyen pour communiquer et de ne plus me sentir intouchable dans la société. »

Fils d’une Allemande d’origine tchécoslovaque et d’un père militaire, il expose son talent à douze ans dans une scène rap underground franco-américaine en se faufilant dans les caves de garnisons militaires d’Allemagne où son père est soldat. Il arrive à l’âge de 17 ans en France, en Alsace. Inspiré par les musiques de l’Est, il signe ses premières collaborations avec Bieli Lagrene et Mandino Reinhardt, deux guitaristes manouches. « Travailler avec ces virtuoses de la musique m’a fait prendre confiance en moi. Ces gens exceptionnels te donnent du crédit, ça fait du bien ». Rarement dans la lumière, Dooz Kawa n’a pas de plan de carrière prédéfini : « Je n’ai pas de protocole pour être ou ne pas être célèbre, j’essaye juste de rester subjectif ». En revanche, il aime laisser le champ libre à d’autres artistes. « Le rap n’est pas unidisciplinaire et peut être mélangé avec le graphisme ou le dessin, par exemple. Des plasticiens viennent souvent réaliser mes pochettes ou mes clips ».

Terrorisme, religion, alcool, Dooz Kawa traite tous les sujets à sa façon : « Je ne veux pas qu’on me colle une étiquette en tant que rappeur conscient. Chacun fait sa propre analyse ». Toujours à se poser des questions, l’artiste à l’impression d’être à part. Il voit l’avenir musical sereinement mais ça n’empêche pas d’avoir des doutes : « Le plus gros inconnu c’est moi-même. Si j’arrive à freiner mes pulsions schizophréniques tout ira bien ».

Volo

Volo est un groupe de chanson française composé des deux frères Volovitch, Frédéric et Olivier. Le nom du groupe est inspiré de leur patronyme ukrainien. Frédéric Volovitch était également chanteur et guitariste au sein des Wriggles jusqu’à la dissolution du groupe en 2009. Olivier en était le régisseur. (A la reformation des Wriggles en 2018, ni l’un ni l’autre n’est reparti avec le groupe)

Les frères Volovitch sont originaires de Tours. Toujours accompagnés de leur guitares les deux frères jouent avec le mélange des styles, entre musiques rythmés aux allures funky et ballades minimalistes, le groupe a su créer un univers clairement reconnaissable. Leurs textes peignent souvent avec beaucoup de sensibilité les problématiques du monde moderne (C’est leur guerre) ou des thématiques plus intimes (Fiston). On y retrouve à la fois une grande simplicité et une grande sincérité dans leur proximité avec l’auditeur.

MPL

Ma Pauvre Lucette, c’est un peu Fauve qui aurait grandi… la référence ne dérange pas Manu, guitariste du groupe originaire de Grenoble. « Nous sommes à l’origine cinq amis d’enfance, tous musiciens, guitare, saxo et même accordéon. Certains sont issus du conservatoire. On a formé des groupes pendant nos années collège et lycées, tout en ayant des influences et des goûts divers. »

Une jolie mosaïque de trentenaires : Manu est plutôt chanson française, Andreas (basse) est branché funk, Cédric (chant) est rap, Julien (guitare et électro) est très rock. Pour lier ce petit monde, ils se sont choisi un comédien comme narrateur, Arthur qui incarne un gourou.

Vu comme ça, c’est un peu le parcours, disons, classique de jeunes qui veulent faire de la musique… «  En fait, on s’était tous un peu éparpillés, entre Grenoble, Marseille et Paris. Et il y a six ans, une amie commune a disparu… réellement. Il y a eu des avis de recherche… mais plus personne n’a eu de nouvelle d’elle depuis ce temps. » Un mystère tragique qui a offert un fil directeur à ces potes : « On a composé nos premiers morceaux à sa mémoire, une sorte d’hommage. » Ils se sont rendus en Normandie, d’où était originaire leur amie : c’est là qu’ils ont réalisé leur clip « Requiem », sur la plage d’Étretat, sorte de funérailles en cirés sur les galets.

« On a aimé faire cette chanson tous ensemble, explique Manu. Depuis, on s’est ouvert à d’autres sons. On avance collectivement. Et on a l’ambition de se lancer pleinement dans la musique. »

Chacun met ses envies dans le chaudron commun pour sortir une belle histoire musicale : « Sur scène, Arthur, qui est aussi fondu de ciné, chante mais aussi narrateur. » Au final, des ambiances plus douces et mélodiques que les jeunes Fauves : « C’est vrai qu’on nous compare souvent, sans doute à cause de nos riffs et du hip-hop… mais notre musique est différente. »

– extrait de l’article « Festival Beauregard. Ma Pauvre Lucette, née d’une tragique histoire » du journal « Ouest France » du 7 juillet 2017 –

DBK Project

D.B.K Project est un collectif toulousain composé 5 musicien-e-s, aux couleurs de la pop et de l’électro dans sa forme live. En studio, plusieurs artistes peuvent se rajouter pour les enregistrements. DBK Project mélange aisément plusieurs styles qui donnent un côté jazzy, bluesy, funky ou disco à leurs titres.

Après 2 ep, DBK Project font très fort pour leur premier album intitulé « 480 »sortit en 2019. Un concept album qui ne correspond en rien à ce qu’on a l’habitude d’écouter. Cet album inspiré de la littérature d’anticipation et de la science fiction nous entraîne dans un monde apocalyptique où les robots et les humains s’affrontent. A l’écoute de l’album, une alternance entre narration et musique se succède, ce qui donne 2 écoutes différentes : si l’on prend toutes les pistes dans l’ordre, nous avons comme un podcast ou un film audio qui nous plonge dans l’univers robotique de DBK Project; et si l’on prend les titres séparément, ce sont de très bon morceaux pop qui se suffisent, comme un très bon album musical classique.

Je vous conseil très fortement l’écoute de cet album, original et très réussis.

 

Bon Entendeur

Bon Entendeur est un collectif musical français fondé en 2012 composé de trois amis, Nicolas Boisseleau, Arnaud Bonet et Pierre Della Monica. Les mixtapes de Bon Entendeur, globalement électroniques, ont des inspirations disco, funk et hip-hop. Ils se distinguent par l’intégration d’extraits vocaux de personnalité française tout au long de la production. Bon Entendeur réalise également ses propres interviews, comme celles de Patrick Poivre d’Arvor, Oxmo Puccino ou encore Richard Bohringer. L’objectif de ces extraits vocaux est « de faire rayonner la culture française ».

Vulfpeck

Vulfpeck est un groupe de funk américain fondé en 2011. En 2014, ils publient sur la plateforme Spotify l’album Sleepify, ne comportant que des pistes entièrement silencieuses. Le groupe espère ainsi pouvoir financer une tournée en accès libre en demandant à leurs auditeurs de jouer l’album en boucle pendant leur sommeil. Le groupe reçoit ainsi de la part du site près de 20.000$, et concrétise son projet en septembre 2014 lors du Sleepify Tour.