Love Fame Tragedy

Vous connaissez The Wombats ? Mais si, ce groupe anglais qui c’est fait connaître grâce à son punk déjanté. Les vrais se souviendront de leurs vidéos promo de leur premier album en 2007 où ils jouaient leurs morceaux en acoustique dans des lieux improbables.

Comme tout le monde le sait, ce groupe est passé du punk à l’électro pop ! normal 🙂 Et franchement ce virage à 720° est une réussite ! Leurs titres défoncent toujours autant !

Mais bon, depuis 2007 il faut bien se réinventer (une troisième fois). Matthew Murphy, allias « Murph » le leader de The Wombats se lance dans un projet solo : Love Fame Tragedy .

La couleur musical de Love Fame Tragedy reste dans le ton électro pop de The Wombats, mais la nouveauté est que Murph sera souvent, mais pas tout le temps, accompagné d’autres artistes.

View this post on Instagram

✏️

A post shared by love fame tragedy (@lovefametragedy) on

Pour son premier album, Murph s’entoure de Joey Santiago (des Pixies), Mark Stoermer (de The Killers), Kanye West, Mac Miller (de Pearl Jam), Gus Unger-Hamilton (de Alt-J) … Et sincèrement, on adore !

Que les fans de The Wombats se rassurent : Love Fame Tragedy ne symbolise à priori pas la fin du groupe. Ce dernier, qui avait sorti « Beautiful People Will Ruin Your Life » en 2018, n’a pas parlé de séparation.

The Lemon Twigs

The Lemon Twigs est un groupe « pop-rock » américain originaire de New York. Il a été créé par les frères Brian et Micheal D’Addario. Fringués dans un style à la croisée de David Bowie et Mick Jagger, ils surfent sur la vague du rock des années 70 en poussant le délire à l’extrême que se soit sur scène, ou en sortant leur premier titre dans le commerce (en 2015) … sur support K7 !!!!

Shaka Ponk

Shaka Ponk est un groupe de rock alternatif crée en 2002, s’inspirant de l’heavy métal, de l’électro et du hip hop (surtout sur les premiers albums). Ce groupe existe depuis 2002.

La particularité du groupe est que le chanteur principal est un singe en image de synthèse (mis en avant dans les débuts). Il a un nom, Goz et occupe une place à part entière dans le groupe (y compris sur scène grâce à un écran, je me souviens d’un délirant duel de batterie entre Goz et le batteur du groupe 😀). On doit cette création et les clips à « Frah », guitariste et voix de Goz, qui était web designer quand il vivait à Los Angeles.

Lors de la création du groupe à Paris, l’idée était de former un groupe zen et bouddhiste avec un esprit métal. Ceci ressort dans le nom « Shaka » (Shakyamuni), qui est le nom du premier bouddha et « Ponk », nom d’une tribu amérindienne en référence au côté punk du groupe. En d’autre terme, Shaka Ponk pourrait signifier « prêtre du peuple Ponk » ou plus ironiquement « prêtre punk ».

Les textes sont inspirés par la nature. On y retrouve une âme écologique accentué par un mélange de langue (l’anglais, le français et l’espagnole) pour illustrer l’universalité de l’espèce humaine.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Shaka_Ponk

Dooz Kawa

Le Figaro le surnomme « la plume du rap français » et L’Express considère qu’il fait partie de ces rappeurs qui s’écoutent « un dictionnaire à la main ».

«Si j’arrêtais le rap c’est comme si je fermais les yeux, ça n’aurait pas de sens ». Baigné dans le hip-hop depuis tout petit Dooz Kawa ne sait plus très bien quand il a commencé réellement à chanter : « C’est le prolongement de moi-même. J’étais timide et renfermé, c’était mon seul moyen pour communiquer et de ne plus me sentir intouchable dans la société. »

Fils d’une Allemande d’origine tchécoslovaque et d’un père militaire, il expose son talent à douze ans dans une scène rap underground franco-américaine en se faufilant dans les caves de garnisons militaires d’Allemagne où son père est soldat. Il arrive à l’âge de 17 ans en France, en Alsace. Inspiré par les musiques de l’Est, il signe ses premières collaborations avec Bieli Lagrene et Mandino Reinhardt, deux guitaristes manouches. « Travailler avec ces virtuoses de la musique m’a fait prendre confiance en moi. Ces gens exceptionnels te donnent du crédit, ça fait du bien ». Rarement dans la lumière, Dooz Kawa n’a pas de plan de carrière prédéfini : « Je n’ai pas de protocole pour être ou ne pas être célèbre, j’essaye juste de rester subjectif ». En revanche, il aime laisser le champ libre à d’autres artistes. « Le rap n’est pas unidisciplinaire et peut être mélangé avec le graphisme ou le dessin, par exemple. Des plasticiens viennent souvent réaliser mes pochettes ou mes clips ».

Terrorisme, religion, alcool, Dooz Kawa traite tous les sujets à sa façon : « Je ne veux pas qu’on me colle une étiquette en tant que rappeur conscient. Chacun fait sa propre analyse ». Toujours à se poser des questions, l’artiste à l’impression d’être à part. Il voit l’avenir musical sereinement mais ça n’empêche pas d’avoir des doutes : « Le plus gros inconnu c’est moi-même. Si j’arrive à freiner mes pulsions schizophréniques tout ira bien ».

Volo

Volo est un groupe de chanson française composé des deux frères Volovitch, Frédéric et Olivier. Le nom du groupe est inspiré de leur patronyme ukrainien. Frédéric Volovitch était également chanteur et guitariste au sein des Wriggles jusqu’à la dissolution du groupe en 2009. Olivier en était le régisseur. (A la reformation des Wriggles en 2018, ni l’un ni l’autre n’est reparti avec le groupe)

Les frères Volovitch sont originaires de Tours. Toujours accompagnés de leur guitares les deux frères jouent avec le mélange des styles, entre musiques rythmés aux allures funky et ballades minimalistes, le groupe a su créer un univers clairement reconnaissable. Leurs textes peignent souvent avec beaucoup de sensibilité les problématiques du monde moderne (C’est leur guerre) ou des thématiques plus intimes (Fiston). On y retrouve à la fois une grande simplicité et une grande sincérité dans leur proximité avec l’auditeur.